"O taste and see that the LORD is good: blessed is the man that trusteth in him." Ps 34.8

Des tomates, des fleurs et du béton

19 mai 2017
 

Présentement je vous écris avec les ongles garnis de terre, après avoir passé 2 heures à travailler dans ma rocailles et une de mes nouvelles plate-bandes. Il reste encore tant de rénovation à l'intérieur de la maison, mais pour l'été nous prenons une pause (à moins qu'il ne pleuve) et translatons nos efforts à l'extérieur. Tout le reste de l'été vous nous trouverez en train de réaménager notre patio, construire un muret en pierre, agrandir le jardin, la rocaille, les plate-bandes, planter un arbre, essayer de se décider si nous construisons ou non un balançoire pour les enfants, en plus d'essayer d'aller enfin porter à l'écocentre les 2 dizaines de pneus laissées par les anciens propriétaires.... Bien des aventures nous attendent. La première d'entre elle a été de trouver toute une belle structure de béton de 20 cm d'épaisseur sous notre patio... Disons que la vue (image ci-haut) de ma cours arrière me déprime et va certainement me déprimer pour un certain temps... Mais ça nous fera encore une bonne histoire de rénovation  à raconter qui s'ajoute à notre liste.

Dans tout ça, je passe tout mon temps libre à bêcher, tailler des arbres, arbustes, enlever l'herbe pour agrandir mon jardin, prendre soins de mes semis et aménager tout ça dans ma tête et sur papier. 

Lorsque nous sommes arrivés dans notre maison, il n'y avait aucun aménagement devant la maison. Seule une vigne y était planté. Comme mes deux derniers été ont été un peu difficile côté jardinage (grossesse et bébé qui ne me laisse pas jardiner), je déprime depuis deux ans en regardant par ma fenêtre avant. J'ai bien tenté de planter quelques vivaces l'été dernier, mais c'était une petite tentative timide. Certes, cela porte ses fruits maintenant, je suis vraiment heureuse de voir que toutes les vivaces ont survécu et poussent d'elles-même (ah, ces merveilleuses vivaces). Il y a toute une joie à voir cette verdures qu'on a planté l'année d'avant poindre le bout du nez au printemps. Par contre, comme mes vivaces sont encore au stade de bébé, il y a beaucoup de travail pour garnir ma rocaille et surtout l'agrandir pour qu'elle ait contenance (et aussi avouons-le, avoir moins de pelouse à tondre).

Ce printemps, je double le nombre de vivaces et d'annuelles qui se ressèment que j'ajoute à mes rocailles, plate-bandes et jardin. Si on omet les iris que ma voisine m'a donnée (t'sé on dit jamais non à des fleurs données) j'ajoute, des mauves, des œillets comestibles, du livèche (t'sé un céleri vivace wow !), de la bourrache, des cerise de terre, de la mélisse, du stévia, du millepertuis et du pavot. Toutes ces plantes, hormis les iris, sont comestibles et/ou ont des propriétés médicinales. Parce que tant qu'à faire, on va rendre le beau à l'utile (je sais je retourne la maxime à l'envers...). 

En parlant d'utile, j'ai aussi planté des arbustes... Depuis deux ans je me renseigne, me creuse la tête à savoir quoi planter sous mon monstre d'épinette devant la maison. Parce qu'un pied d'arbre vide, je trouve cela un peu triste... Finalement, découverte de l'année : le thé des bois, qui aime à la folie la terre acide aux pieds des conifères et en plus l'ombre ! Vraiment, je ne sais pas pourquoi la nouvelle ne se repend pas plus vite. 

Allez, plantez du thé des bois sous vos conifères ! Le thé des bois est à l'origine du goût de gomme à mâcher "wintergreen". À partir d'octobre ils portent des fruits qui goûtent carrément la gomme à mâcher. En plus d'avoir pleins d'autres belles propriétés.

Un de mes bébés thés des boisé qui devrait grandir beaucoup plus que ça.

J'ai aussi planté un arbuste de thé du labrador, parce que tant qu'à faire, pourquoi ne pas cultiver son propre thé. D'accord, j'avoue qu'avec un tout petit arbuste je n'aurais pas du thé pour une année, mais c'est un début.
Mon thé des bois.

Comme je suis encore une jardineuse très débutante, il y a de la peur, de l'insécurité, tellement de choses à apprendre. Je suis tellement bénie d'avoir une maman qui jardine depuis toujours et une sœur nouvellement horticultrice. J'appelle trop souvent ma mère pour des questions de jardinage, et écrit plusieurs courriels à ma sœur. Il y a tant de choses à apprendre ! Il y aussi tout le stress d'arriver à garder en vie mes semis jusqu'à tant que je puisse les planter dehors, mes pauvres tomates....

Par contre, en plus de la joie de voir les vivaces poindre le bout du nez, il y a la joie de la première fois. J'ai eu un jardin en pots pendant plus d'une décennie, donc je connais très bien certaines plantes potagères, par contre l'ail... pour moi ça relève encore du mystère. J'étais, et je suis encore toute énervée de voir les gousses que j'ai semées à l'automne pousser. Ça relève encore du mystère que des têtes d'ail vont sortir de là...

Mes plants d'ail.

Oui, avoir un jardin c'est beaucoup de travail, surtout en ce moment où j'ai beaucoup à construire, et où il faut bêcher et semer. Par contre, je sais la joie que ça procure et aussi l'effet thérapeutique de ce travail. J'ai vue ma grand-mère et ma mère jardiner. J'ai grandi en sachant très bien reconnaître les feuilles de carottes, des queues d'oignons et à croquer à pleine dents dans une tomate du jardin. Pour mois, c'est un incontournable de la vie !

Dans cette folie de jardinage, je n'ai pas grand chose d'autre à partager ici en ce moment. Si vous êtes sur Instagram (sous le même nom que ce blogue), je vous invite à venir me rendre visite, car vous aurez certainement plus de chances d'avoir de mes nouvelles régulièrement dans les prochaines semaines qui seront encore très occupées en matière de jardinage et d'aménagement paysager.

Dutch baby au fromage/crêpe hollandaise au fromage

3 mai 2017
 

Dutch baby, pannekoeken ou crêpe hollandaise, peu importe le nom, cette crêpe qui ressemble au peu à une omelette soufflée ne cesse de m'épater à chaque fois que je l'a fait. Il y déjà quelques mois que j'ai fait cette recette pour la première fois et à chaque fois, la facilité et l'effet soufflé de celle-ci m'émerveille autant que ceux qui sont autour de la table. Il y a environ 4 ans j'en ai fait une pour la première fois, mais en version sucrée (voir ici), c'était bien bon, mais je crois que la version salée est vraiment ma favorite. Plus simple parce qu'on met tout dans le même plat et j'aime aussi davantage parce que j'ai la dent beaucoup plus salée que sucrée. C'est vraiment un recette parfaite quand on veut incorporer des œufs d'une façon simple ou différente dans un brunch. 

- 3 œufs
- 2/3 de tasse de lait
- 2/3 de tasse de farine (moi c'est à l'épeautre complète, mais farine de blé tout usage est parfaite aussi)
-1/2 cuillère à thé de sel
- Un pincée de paprika fumée
- Poivre fraîchement moulu
- 2 cuillères à table de beurre ou autre matière grasse à cuisson
- 1/2 tasse de fromage râpé au choix (ici mozzarella)

Pour que la crêpe gonfle il est essentiel de faire chauffer la plat auparavant à 450 F. 20 minutes. J'ai pris ma poêle en fonte, mais un plat de cuisson régulier d'environ 25 cm fait l'affaire également. 

Pendant ce temps, combiner les ingrédients secs et réserver. Puis battre les œufs et le lait au fouet jusqu'à ce que le tout soit bien mélangé.

Sortir le plat du four et y déposer le beurre, remettre au four environ 5 minutes ou jusqu'à ce que le beurre ait fondu. (Ici je veux faire une parenthèse. Le beurre à tendance à fumer rapidement, alors il vaut mieux vraiment surveiller ou... depuis un certain temps je conserve le gras du bacon après la cuisson et celui du porc. Le gras sans résidu bien sûr. Ce gras est parfait pour tout sorte d'usage et merveilleux dans ce cas-ci, car il fume beaucoup moins rapidement. Fin de la parenthèse.)

Mélanger les ingrédients secs avec les œufs et battre au fouet jusqu'à ce qu'il n'y ait plus vraiment de grumeaux. Mettre la pâte dans le plat de cuisson et parsemer le tout du fromage râpé. Remettre au four et cuire environ 20 minutes ou jusqu'à ce que le tout soit bien doré et aussi bien gonflé. 


Source de la recette ici
 

Pâques 2017 chez nous

21 avril 2017

La fin de semaine dernière a été bien occupée chez nous. Vendredi mon mari terminait de mettre les dernières touches pour que ma grande ait enfin sa nouvelle chambre au sous-sol et les trois jours qui ont suivis ont été consacrés, après deux ans d'attente, à poser la céramique sur le dosseret de notre cuisine. Malgré le fait que les rénovations battaient leur train, que ma cuisine était envahie, nous avons tout de même pris le temps de célébrer Pâques en famille. Comme le dimanche nous avions un dîner avec notre église, c'est samedi que nous avons pris le temps de nous rappeler l'importance de cette fête. 

C'est la troisième année que nous mangeons de l'agneau à Pâques. Bien que cela fasse des années que j'ai le goût de faire un repas Seder messianique, ce n'est que la semaine passée, à la dernière minute, que j'ai fait les recherches et ai acheté ce qu'il fallait pour que nous fassions notre version de ce repas.  

La recette que j'ai prise pour l'agneau, ici.

Nous avons en partie suivis les indications d'Ann Voskamps ici (désolée c'est en anglais). Comme monchéri fait sa maîtrise sur l'étude de l'Ancien Testament et qu'il s'intéresse beaucoup au lien entre l'Ancien et le Nouveau Testament, l'intérêt y était encore plus présent. Disons que c'était un peu chaotique. Comme c'était notre première fois, la signification des éléments nous était inconnue. Dans les années à venir nous allons peaufiner notre version messianique de ce repas pascal. Pourquoi célébrer ce repas juif lorsque nous sommes chrétiens ? Parce que le sacrifice de Christ à la croix prend encore plus de profondeur et de signification lorsqu'on regarde à la symbolique de chacun des ces éléments et qu'on se rappelle que c'est le dernier repas (oui, t'sé la dernière Cène) que Christ a pris avec ses disciples.

Dans un autre ordre d'idée, je n'avais pas une belle assiette du Seder comme celle-ci ou celle-là, mais je vais essayer d'en trouver une pour l'année prochaine. 

Aussi comme nous mangeons de l'agneau seulement à Pâques, je n'ai pas réussi à désosser mon agneau assez vite pour mettre l'os dans le plat. Je sais, c'est terrible !!


Pour la pain sans levain : Matzah j'ai plus ou moins pris cette recette, en substituant le blé pour l'épeautre.

Depuis quelques années, nous mangeons des œufs à la coque le dimanche matin de Pâques, chose inhabituelle chez nous. J'aime la symbolique du blanc qui représente la purification que Christ nous a  apporté par sa mort à la croix. Par contre, cela fait tout de même plus longtemps que je désire les colorer rouge. J'ai déjà essayé en ayant des œufs roses comme résultat. Je ne devais pas avoir fait une bonne recherche, parce que c'est finalement vraiment simple. C'est une tradition grecque les œufs rouges à Pâques, pour encore une fois signifier le sang de Christ qui a coulé pour nous rendre pur devant Dieu. Lorsqu'on brise l’œuf cela représente le corps de Christ brisé pour nous. C'est vraiment le genre de tradition significative que je veux pour ma famille. Voici donc notre première année avec, enfin, des œufs rouges pour le matin de Pâques et pour bien des années à venir. 

Comment faire ? J'ai pris mes indications ici, mais je vous traduit pour les francophiles.

Placer les œufs dans une casserole avec de l'eau comme pour les cuire normalement, puis ajouter les peaux  de 5 à 10 oignons jaunes et 2 cuillère à table de vinaigre. Cuire comme à l'habitude. S'ils ne ressortent pas assez rouge, laisser les œufs dans l'eau (lorsqu'elle a refroidit) plus longtemps. Les enduire d'un peu d'huile pour leur donner du lustré. 

Comme mes oignons sont en train d'avoir la lèpre en ce moment dans mon frigo, j'ai pris toutes les peaux qui se détachait ou l'était déjà, j'ai remplis mon chaudron le plus possible et ça a super bien fonctionné. Qui l'aurait cru !


Anniversaire de Blanche-Neige

11 avril 2017

Ma grande a célébré son 7e anniversaire la semaine dernière. Cette année, elle s'est transformée en princesse Blanche-Neige pour cette occasion. J'ai déclaré que toute la famille, nous prenions une sabbatique de fête d'amis, alors il y a eu moins de préparatifs et d'activités autour de cette anniversaire, mais pas moins d'amour envers ma grande fille !

Le costume était super simple, une jupe qu'elle avait déjà d'une kit de déguisement, et un haut que je portais il y a une dizaine d'année que j'ai ajusté avec des épingles de sureté. Le plus "gros effort" a été de faire des roses en papier de soie. Ce que j'ai fait avec plaisir ! Parce que comme je dis toujours, moi des ciseaux, de la colle et du papier, c'est la meilleur thérapie que je puisse avoir. 

C'était bien sûr une adaptation très libre de Blanche-Neige puisque ma fille n'a nullement la chevelure de celle-ci. Tout le reste de la famille était supposé se déguiser en nain, les tuques étaient toute prêtes et dans l'activité de la journée, les nains sont restés cachés dans leur mine de diamants en attendant de trouver la "perle rare"... Personnes ne s'en est plaint !


La gâteau était un simili gâteau forêt noir avec de la crème fouettée/mousse au chocolat au lieu de la traditionnelle, surmonté d'une pomme d'amour. Comme ma tentative de pomme d'amour n'était pas concluante à 100 %, j'ai badigeonné la pomme avec de la gelée de pomme pour qu'elle soit bien luisante à la toute fin. Bien évidemment, elle n'était pas empoisonnée et nous n'avons donc nullement eut besoin de lui faire recracher un morceau de pomme  (voir la version originale de l'histoire).



Expérimentation d'impressions de plumes

3 avril 2017
 
Mon travail exploratoire numéro 1
Il y a quelques semaines par un bel après-midi où nous nous sentions aventurières, mes filles et moi nous nous sommes amusées à imprimer des plumes.

J'ai utilisé la même technique que pour les feuilles d'automnes (voir ici) avec toujours et encore la même technique de base d'impression (voir ici). 


Comme je n'avais pas vraiment d'idée en tête de ce que nous allions faire de nos impressions, nous y sommes allés un peu comme nous nous sentions inspirées.



Voici les résultats après impressions... intéressants, mais un peu tout nue !!



Alors quelques jours plus tard, nous avons repris nos impressions et nous nous sommes encore une fois amusées sans but précis avec divers médium : crayons de couleurs, pastel sec, pastel gras....

Mon travail exploratoire numéro 2
Souvent j'ai une idée bien précise en tête à faire réaliser à mes enfants, mais c'est amusant aussi de ne pas avoir de but et de seulement s'amuser. Comme ils ont déjà essayé tous ces médiums, ils peuvent les utiliser sans explications et continuer leurs propres expérimentations. Disons que le résultats de mes filles avaient l'air de "pizzas", mais ce n'était pas important à ce moment là. 


J'ai trouvé l'impression de plumes vraiment très intéressante, je pense que pour un journal de nature c'est vraiment un très bonne idée/alternative au lieu de dessiner. J'ai vraiment le goût de tester d'autres impressions d'élément de la nature dans les prochains mois... ce sera un dossier à suivre....

Patron de couches pour poupées

20 mars 2017
 

Joyeux printemps ! Il serait temps que je vous partage le cadeau de Noël que j'ai fait à ma puce de 3 ans. Elle est définitivement une très bonne petite maman et il ne lui manquait que des couches "lavables" pour pouvoir bien materner sa collection de poupées. Elle n'a pas vraiment de poupées "bébés" traditionnels. Donc, peu importe l'âge plausible de ses poupées et toutous, ils portent tous la couches avec plaisir. 

Pour faire ces couches de poupées, il n'est même pas nécessaire d'avoir de machine à coudre. J'en ai utilisé une, mais il y a possibilité de faire sans.


Matériel
- Feuille de feutre
- Velcro
- Machine à coudre, ou fil blanc et aiguille ou colle à vêtement (je pense que la colle blanche à bricolage ferait l'affaire aussi)

1- Imprimer le patron et couper le feutre selon le patron et le nombre de couches voulues. Il serait sage de vérifier avec le patron papier si la grandeur des couches est appropriée à vos poupées. Chez nous, elles font parfaitement à toutes les poupées de ma filles, mais je vous laisse vérifier et ajuster en retraçant le patron plus grand ou agrandissant sur votre ordinateur avant de l'imprimer.
Je suis encore trop nulle en technologie. Alors pour imprimer, il n'y a qu'à faire clique droit avec la souris sur l'image et enregistrer l'image sur votre ordinateur pour l'imprimer ensuite.
2- Couper et fixer des petits morceaux de velcros aux endroits indiqués sur le patron. Ce pourrait être une bande pour que la grandeur s'ajuste davantage. 
- Pour fixer, soyez certains de bien poser les velcros des deux côtés comme indiqué sur le patron. Le haut d'un côté et le bas de l'autre côté. 
- Fixer en cousant le contour du velcro avec votre machine à coudre ou avec une couture à la main. Par contre, je crois que personnellement si je n'avais pas de machine à coudre, je préfèrerais coller avec de la colle à tissu ou blanche au lieu de fixer avec des points à la main. En effet, le velcro a tendance à être épais et difficile à percer avec un point à la mains. À vous de choisir votre technique. 

Et voilà terminé, en 10 minutes vous avez une couche pour les poupées de vos enfants.


Pain d'épeautre au soda

16 mars 2017
 

Même si j'ai voulu faire un "Irish soda bread" depuis des années, c'est juste maintenant que j'y arrive. Juste à temps pour célébrer la St-Patrick demain. En fait, nous ne célébrons pas la St-Patrick de façon traditionnelle. Je ne me répéterai pas, alors si vous voulez savoir, allez faire un trou sur ce vieux post.

Pour l'instant, parlons pain. Ce sera la première fois que nous mangeons quelque chose d'inspiration irlandaise pour la St-Patrick. Je ne sais pas pourquoi cela m'a pris tant de temps à faire un pain au soda, c'est vraiment simple ! C'est certain que ce n'est pas le goût du pain traditionnel, mais je vais m'en rappeler lorsque je n'aurais plus de pain, de levure ou de levain et que je n'aurais pas le temps de faire lever du pain maison. C'est simple et efficace !

Je suis partie d'une recette que j'ai librement adaptée. Pourquoi l'épeautre ? Parce qu'il n'y a plus de farine de blé chez nous depuis bientôt 2 1/2 ans. Je teste l'épeautre en ce moment après avoir utilisé pendant plusieurs mois le kamut. Comme le ventre de ma fille semble le supporter et que les résultats semblent plus concluant qu'au kamut, peut-être que ce sera définitivement notre farine passe-partout. Dossier à suivre... 

- 6 1/2 tasses de farine d'épeautre entière
- 600 ml de lait avec deux cuillères à thé de vinaigre (parce que normalement c'est du babeurre et que je n'ai jamais cela dans mon frigo, ça remplace bien quand même)
- 1 cuillère à thé de sel
- 1 cuillère à thé comble de bicarbonate de soude 

Mélanger les ingrédients secs, faire un puits au centre et y verser le lait. Débuter en mélangeant avec une fourchette, puis pétrir très brièvement la pâte. Elle restera plus collante qu'un pain au blé traditionnel, j'ai lu que c'était mieux avec l'épeautre. 

Diviser la pâte en deux. Mettre la pâte sur un plaque de cuisson ou une poêle en fonte ou creuset en fonte (la fonte aide à rendre le pain plus croûté) parsemés de farine. Aplatir la pâte en un disque de 4 cm d'épaisseur. Couper ensuite une croix sur le dessus assez profonde, jusqu'à 1 cm du dessous du pain. La croix aide à ce que le centre soit bien cuit.  

Cuire à 450 F. 15 minutes puis réduire le four à 400 F. et cuire encore de 5 à 10 minutes jusqu'à ce que le dessus soit bien doré et que des petits coups sur de dessous du pain sonnent creux. 


Je pense que demain je vais faire la recette de soupe crémeuse aux pommes de terre du livre The rythm of Family de Soule mama pour accompagner le pain. Parce que moi, dans ma tête, je pense toujours aux pommes de terre quand je pense à l'Irlande. Je sais le lien est bizarre, mais je pense toujours au fait qu'ils ont mangé beaucoup de pommes de terre durant les périodes de famines...

Bonne St-Patrick !